<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Économie et développement - Sociéte.cg</title>
	<atom:link href="https://societe.cg/category/economie-et-developpement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link></link>
	<description>Plongez au cœur de l&#039;entreprenariat au Congo</description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Oct 2026 10:10:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.11</generator>

<image>
	<url>https://societe.cg/uploads/2024/04/favicon-societe-cg.svg</url>
	<title>Économie et développement - Sociéte.cg</title>
	<link></link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">235538101</site>	<item>
		<title>Transferts de fonds : l’ARTF présente les terminaux de paiement électronique à la communauté musulmane</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/transferts-de-fonds-lartf-presente-les-terminaux-de-paiement-electronique-a-la-communaute-musulmane/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:10:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<category><![CDATA[Économie et emploi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://societe.cg/?p=30102</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 5 octobre 2026, l’Agence de régulation des transferts de fonds (ARTF) a présenté les terminaux de paiement électronique (TPE) aux représentants de la communauté musulmane du Congo. Cette initiative vise à encourager les opérateurs du secteur informel des transferts d’argent à se conformer à la réglementation fiscale et à favoriser la digitalisation des opérations. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/transferts-de-fonds-lartf-presente-les-terminaux-de-paiement-electronique-a-la-communaute-musulmane/">Transferts de fonds : l’ARTF présente les terminaux de paiement électronique à la communauté musulmane</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 5 octobre 2026, l’Agence de régulation des transferts de fonds (ARTF) a présenté les terminaux de paiement électronique (TPE) aux représentants de la communauté musulmane du Congo. Cette initiative vise à encourager les opérateurs du secteur informel des transferts d’argent à se conformer à la réglementation fiscale et à favoriser la digitalisation des opérations.</p>
<h2>Des outils pour encadrer les opérations de transfert de fonds</h2>
<p>Conduite par Jean Claude Basile Bazebi, directeur général de l’ARTF, cette présentation s’inscrit dans la continuité des actions de sensibilisation menées auprès des opérateurs économiques intervenant dans le secteur des transferts de fonds. L’objectif est de les accompagner vers une meilleure conformité aux dispositions de la Loi de finances 2026, qui préconise notamment la digitalisation des régies financières.</p>
<p>Sur un total de 1 000 terminaux prévus, 200 sont actuellement disponibles pour permettre aux opérateurs de se connecter au dispositif. Selon le directeur général de l’ARTF, ces équipements doivent contribuer à améliorer le suivi des transactions et à faciliter la collecte des taxes liées aux opérations de transfert de fonds.</p>
<p>« Les opérateurs économiques qui ne sauront pas utiliser cet outil informatique pourront recruter des agents pour les aider dans leurs transactions », a précisé Jean Claude Basile Bazebi. Il a également indiqué que les terminaux mis à leur disposition seront personnalisés et permettront notamment d’éditer des reçus de transaction. Des séances de formation à leur utilisation sont prévues prochainement.</p>
<h2>La communauté musulmane appelée à collaborer avec l’ARTF</h2>
<p>Présent à cette rencontre, Youssouf Ngollo, président du Conseil supérieur islamique au Congo, a rappelé que les acteurs de la communauté musulmane exerçant dans le secteur du transfert de fonds entretiennent un partenariat avec l’ARTF.</p>
<p>Il a réaffirmé la volonté de cette communauté de travailler avec l’agence dans un esprit de transparence, afin de contribuer au développement de l’économie congolaise. Cette collaboration doit accompagner les efforts de mise en conformité des opérateurs concernés et faciliter l’adoption des nouveaux outils de paiement.</p>
<h2>Un suivi des transactions en temps réel</h2>
<p>La cérémonie s’est achevée par une visite guidée de la salle de suivi des données de l’ARTF. Cet espace permet de visualiser et de localiser en temps réel les opérations de transfert de fonds réalisées sur l’ensemble du territoire national.</p>
<p>À travers le déploiement progressif des TPE et la sensibilisation des opérateurs, l’ARTF entend renforcer l’encadrement des activités de transfert de fonds et soutenir la modernisation du suivi des transactions au Congo.</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/transferts-de-fonds-lartf-presente-les-terminaux-de-paiement-electronique-a-la-communaute-musulmane/">Transferts de fonds : l’ARTF présente les terminaux de paiement électronique à la communauté musulmane</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30102</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le Congo et l’Italie confrontent leurs modèles pour renforcer la coopération industrielle</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/le-congo-et-litalie-confrontent-leurs-modeles-pour-renforcer-la-cooperation-industrielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://societe.cg/?p=30096</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ouvert le 6 octobre à Brazzaville, un séminaire consacré aux zones économiques spéciales réunit acteurs publics, entreprises et institutions des deux pays. Pendant deux jours, les échanges portent notamment sur les modèles de ZES, les chaînes de valeur, les compétences et les conditions nécessaires pour attirer davantage d’investissements industriels au Congo. Mettre en regard les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/le-congo-et-litalie-confrontent-leurs-modeles-pour-renforcer-la-cooperation-industrielle/">Le Congo et l’Italie confrontent leurs modèles pour renforcer la coopération industrielle</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ouvert le 6 octobre à Brazzaville, un séminaire consacré aux zones économiques spéciales réunit acteurs publics, entreprises et institutions des deux pays. Pendant deux jours, les échanges portent notamment sur les modèles de ZES, les chaînes de valeur, les compétences et les conditions nécessaires pour attirer davantage d’investissements industriels au Congo.</p>
<h2>Mettre en regard les expériences congolaise et italienne</h2>
<p>Organisé par l’ambassade d’Italie en République du Congo et le ministère du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé, avec l’appui de l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ICE), le séminaire vise à confronter les expériences des deux pays en matière de développement industriel.</p>
<p>Pendant deux jours, les participants échangent autour de plusieurs enjeux liés aux ZES : leur structuration, leur intégration dans les chaînes de valeur, leur ancrage territorial, mais également la formation professionnelle et les conditions permettant aux entreprises de développer leurs activités dans ces espaces.</p>
<p>Pour le directeur de l’ICE Luanda/Brazzaville, Dott Andrea Ferrari, cette rencontre doit permettre d’établir « un regard croisé sur les ZES italiennes et congolaises » et d’identifier les possibilités d’« une action commune de collaboration ». L’objectif est notamment de mieux comprendre les systèmes respectifs et de déterminer les pratiques susceptibles d’être adaptées au contexte congolais.</p>
<p>Cette démarche s’inscrit dans une coopération économique déjà engagée entre les deux pays. L’ICE a notamment accompagné la formation d’entreprises agricoles congolaises, organisé des missions d’entreprises en Italie et contribué au Business Forum Italie-Congo. D’autres initiatives sont prévues, parmi lesquelles une mission de start-up congolaises à Rome et la participation d’une délégation congolaise à la 47e édition d’EIMA, le salon international des machines pour l’agriculture et le jardinage, prévu du 10 au 14 novembre à Bologne.</p>
<h2>Des ZES pensées comme des écosystèmes productifs</h2>
<p>Pour l’ambassadeur d’Italie au Congo, Enrico Nunziata, les zones économiques spéciales peuvent constituer un levier pour approfondir la coopération économique entre les deux pays. La relation italo-congolaise couvre déjà plusieurs secteurs, notamment l’énergie, les infrastructures, l’eau, le bois, l’agriculture et l’agro-industrie ainsi que la santé.</p>
<p>L’Italie intervient notamment à travers plusieurs projets liés au Plan Mattei pour l’Afrique. Dans le secteur énergétique, la coopération s’appuie entre autres sur les investissements d’Eni dans les infrastructures de liquéfaction du gaz. Dans le domaine de l’eau, un projet porte sur la réhabilitation et l’extension du réseau d’eau de Brazzaville. L’agriculture, l’agro-industrie et le secteur électrique constituent également des axes de collaboration.</p>
<p>Dans ce contexte, l’ambition affichée est désormais de faire évoluer cette coopération vers davantage de partenariats industriels. « L’enjeu n’est donc pas seulement de vendre davantage, mais également de produire davantage ensemble », a souligné Enrico Nunziata.</p>
<p>Cette vision passe notamment par le développement de coentreprises, le transfert de compétences et une meilleure intégration des entreprises congolaises dans les chaînes d’approvisionnement. Pour le diplomate italien, une ZES ne devrait pas être réduite à un espace bénéficiant d’infrastructures et d’incitations fiscales ou administratives. Elle doit pouvoir fonctionner comme un <strong>écosystème productif</strong>, réunissant entreprises, services, infrastructures, formation, recherche, innovation et institutions.</p>
<p>L’expérience italienne des districts industriels, notamment dans des secteurs comme la chaussure, le cuir, la maroquinerie ou encore la construction navale, constitue à cet égard une source d’enseignements pour le Congo.</p>
<h2>Quels secteurs pour les futurs partenariats ?</h2>
<p>Les échanges ouvrent des perspectives dans plusieurs domaines où les deux pays pourraient renforcer leurs collaborations : agro-industrie, mécanisation agricole, transformation du bois, matériaux de construction, énergie et énergies renouvelables, logistique, gestion de l’eau, digitalisation et services industriels.</p>
<p>Pour les PME italiennes, les ZES congolaises pourraient offrir un environnement permettant de bénéficier d’infrastructures et de services dédiés. Leur implantation pourrait parallèlement favoriser la circulation des technologies et des savoir-faire et permettre aux entreprises congolaises de mieux intégrer certaines chaînes de production.</p>
<p>Mais l&rsquo;attractivité industrielle repose aussi sur plusieurs conditions. Les échanges ont ainsi mis en avant la nécessité de disposer d’une énergie fiable, d’infrastructures adaptées, d’une logistique efficace et de procédures administratives simplifiées. La stabilité du cadre réglementaire et la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée apparaissent également comme des facteurs déterminants pour les investisseurs.</p>
<h2>Le Congo mise sur le savoir-faire des PME italiennes</h2>
<p>À l’ouverture officielle du séminaire, le ministre du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé, <strong>Michel Djombo</strong>, a salué la qualité de la coopération entre le Congo et l’Italie, notamment à travers les projets développés dans le cadre du Plan Mattei.</p>
<p>Pour le gouvernement congolais, cette rencontre doit contribuer à passer d’une coopération essentiellement fondée sur les échanges à des partenariats davantage orientés vers la production et la transformation locale. L’objectif est notamment d’accroître les capacités industrielles, de valoriser davantage les ressources disponibles sur le territoire et de créer des emplois durables.</p>
<p>Michel Djombo a également souligné l’intérêt du modèle italien des PME et PMI et des districts industriels. Leur capacité à développer des spécialisations, à travailler avec des fournisseurs et des sous-traitants et à s’inscrire dans leur territoire constitue une expérience dont le Congo souhaite tirer des enseignements.</p>
<p>Dans cette perspective, des partenariats entre entreprises italiennes et congolaises pourraient favoriser le transfert de compétences et l’amélioration des procédés de production. La question de la formation apparaît toutefois comme une condition essentielle de cette ambition.</p>
<blockquote><p>« Nous ne pouvons pas localiser au Congo n’importe quelle industrie sans pouvoir avoir les compétences locales pour créer des emplois durables », a rappelé Michel Djombo.</p></blockquote>
<h2>Des modèles à adapter au contexte congolais</h2>
<p>Au-delà du partage d’expériences, le séminaire pose ainsi une question centrale : comment adapter au contexte congolais les mécanismes qui ont permis à certaines régions italiennes de développer des écosystèmes industriels spécialisés ?</p>
<p>Pour le Congo, l’enjeu est de faire des ZES des espaces capables de connecter investissements, production locale, sous-traitance, formation et débouchés commerciaux. Pour les entreprises italiennes, elles peuvent également constituer des points d’entrée vers de nouveaux marchés et de nouvelles chaînes de valeur.</p>
<p>Les deux journées d’échanges doivent permettre de préciser ces pistes et d’identifier les domaines dans lesquels une coopération plus étroite pourrait être développée. L’objectif, au-delà du rapprochement institutionnel, est donc de faire émerger des partenariats industriels susceptibles de contribuer concrètement à la transformation locale et au développement du secteur privé congolais.</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/le-congo-et-litalie-confrontent-leurs-modeles-pour-renforcer-la-cooperation-industrielle/">Le Congo et l’Italie confrontent leurs modèles pour renforcer la coopération industrielle</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30096</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Yano : cette fintech congolaise veut mieux structurer les flux financiers du quotidien</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/yano-cette-fintech-congolaise-veut-mieux-structurer-les-flux-financiers-du-quotidien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 16:34:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<category><![CDATA[Économie et emploi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://societe.cg/?p=30099</guid>

					<description><![CDATA[<p>Anciennement connue sous le nom de Smartmbongo et issue du programme Impact Congo, Yano est la première startup incubée par le hub technologique Bantulab. Présentée récemment à Brazzaville, la plateforme entend répondre à un besoin encore peu couvert : permettre aux communautés et aux commerçants de mieux organiser, suivre et sécuriser leurs opérations financières. Du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/yano-cette-fintech-congolaise-veut-mieux-structurer-les-flux-financiers-du-quotidien/">Yano : cette fintech congolaise veut mieux structurer les flux financiers du quotidien</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Anciennement connue sous le nom de Smartmbongo et issue du programme Impact Congo, Yano est la première startup incubée par le hub technologique Bantulab. Présentée récemment à Brazzaville, la plateforme entend répondre à un besoin encore peu couvert : permettre aux communautés et aux commerçants de mieux organiser, suivre et sécuriser leurs opérations financières.</p>
<h2>Du paiement à la gestion des flux financiers</h2>
<p>Fondée par <strong>Régis Dilou et Elwin Gomo</strong>, Yano se positionne sur le marché congolais comme une fintech spécialisée dans la structuration des flux financiers et les paiements multi-opérateurs.</p>
<p>La startup part d’un constat simple : l&rsquo;accès aux moyens de paiement numériques a progressé au Congo avec le développement du mobile money, mais les usages restent largement concentrés sur les transferts et les paiements. Dans le même temps, les associations, mutuelles, familles, coopératives, communautés religieuses, groupes professionnels et commerçants ont besoin de mieux organiser les opérations financières qu’ils réalisent quotidiennement.</p>
<p>Yano entend ainsi aller au-delà du simple paiement en proposant une plateforme permettant de <strong>collecter, centraliser, suivre et sécuriser les flux financiers</strong> au sein d’un même outil.</p>
<p>La solution a été présentée la semaine dernière à Brazzaville, dans la salle de conférence de Perspectives d’Avenir. Cette présentation marque une nouvelle étape pour le projet, anciennement baptisé Smartmbongo, et désormais développé sous la marque Yano.</p>
<h2>Un besoin né des pratiques du quotidien</h2>
<p>Dans de nombreuses communautés, la gestion des contributions et des paiements repose encore sur des méthodes particulièrement informelles : cahiers, tableaux de suivi, groupes WhatsApp, appels téléphoniques ou simples confirmations de paiement.</p>
<p>Ces pratiques permettent de gérer les opérations du quotidien, mais deviennent plus difficiles à maintenir lorsque le nombre de participants ou le volume des transactions augmente. Il peut alors devenir compliqué de savoir qui a payé, combien a été collecté, quelles sommes ont été reçues ou encore de disposer d’un historique facilement exploitable.</p>
<p>C’est sur cette problématique que Yano cherche à apporter une réponse numérique.</p>
<p>La plateforme vise notamment les communautés qui organisent régulièrement des cotisations ou des collectes, mais également les commerçants qui doivent gérer plusieurs opérations financières et différents moyens de paiement.</p>
<p>Cette orientation intervient dans un contexte où la bancarisation classique demeure relativement faible au Congo. Selon les données citées lors de la présentation, le taux de bancarisation stricte s&rsquo;établit à <strong>12 %</strong>. Parallèlement, le mobile money a considérablement élargi l’accès aux transactions financières numériques, créant de nouveaux usages mais aussi de nouveaux besoins en matière d’organisation et de traçabilité.</p>
<h2>Trois premiers usages : cotisations, cagnottes et paiements</h2>
<p>Pour son lancement, Yano s’appuie sur trois principaux cas d’usage.</p>
<p>Le premier concerne les <strong>cotisations</strong>. Une association, une mutuelle ou un groupe de particuliers peut notamment utiliser la plateforme pour organiser et suivre des contributions liées à un événement ou à un besoin précis. Il peut s’agir de cotisations statutaires, mais également de contributions organisées à l’occasion d’un mariage, d’un deuil ou d’une autre circonstance collective.</p>
<p>Le deuxième service concerne les <strong>cagnottes et les levées de fonds</strong>. Yano entend permettre aux utilisateurs d’organiser une collecte autour d’un objectif déterminé, par exemple pour soutenir une personne malade ou financer un projet. L’objectif est alors de disposer d’un cadre permettant de centraliser les contributions et d’en suivre l’évolution.</p>
<p>Enfin, le troisième cas d’usage porte sur le <strong>paiement</strong>, avec une approche permettant de gérer les transactions à travers plusieurs opérateurs.</p>
<p>Pour Elwin Gomo, l’un des cofondateurs, cette approche doit permettre aux associations, mutuelles, communautés et commerçants de disposer d’un outil adapté à la gestion de leur argent au quotidien.</p>
<h2>Une fintech issue de l’écosystème entrepreneurial congolais</h2>
<p>Yano est également le résultat d’un parcours d’accompagnement entrepreneurial. Le projet, qui portait auparavant le nom de <strong>Smartmbongo</strong>, a été lauréat du programme <strong>Impact Congo</strong> avant de devenir la première startup incubée par le hub technologique <strong>Bantulab</strong>.</p>
<p>Cette trajectoire illustre le rôle que peuvent jouer les programmes d’accompagnement et les structures d’incubation dans la transformation d’une idée en solution commercialisable. Pour les fondateurs, l’enjeu est désormais de faire évoluer le projet au contact des utilisateurs et de démontrer sa capacité à répondre à des besoins concrets du marché congolais.</p>
<p>Le positionnement de Yano s&rsquo;inscrit également dans une évolution plus large de l&rsquo;écosystème numérique local : après avoir principalement facilité la communication, l&rsquo;accès à l&rsquo;information ou les paiements, les outils numériques cherchent désormais à répondre à des problématiques d&rsquo;organisation et de gestion rencontrées par les acteurs économiques et les communautés.</p>
<h2>« Le numérique ne doit pas servir qu’à la consommation »</h2>
<p>Pour Loïs Bakanadio, responsable du département commercial de Yano, l’arrivée de ce type de solution participe justement à cette évolution des usages numériques.</p>
<blockquote><p>« Le numérique ne doit pas servir qu’à la consommation, mais également à la création des opportunités. »</p></blockquote>
<p>Il estime que l’évolution technologique crée un environnement favorable à l’émergence de nouvelles solutions locales capables de répondre aux réalités du marché congolais.</p>
<p>Avec Yano, l’ambition est donc de partir d’un usage très quotidien — collecter de l’argent, effectuer un paiement ou organiser une contribution — pour y ajouter une couche de <strong>structuration, de suivi et de traçabilité</strong>.</p>
<p>Pour cette jeune fintech, la prochaine étape sera désormais de transformer cette proposition en un service adopté durablement par les communautés et les commerçants. La capacité à simplifier réellement la gestion des flux, tout en restant accessible aux utilisateurs habitués à des pratiques informelles, constituera l’un des principaux enjeux de son développement.</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/yano-cette-fintech-congolaise-veut-mieux-structurer-les-flux-financiers-du-quotidien/">Yano : cette fintech congolaise veut mieux structurer les flux financiers du quotidien</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30099</post-id>	</item>
		<item>
		<title>O-SEED : 20 projets étudiants passent de l’idée à l’épreuve du marché</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/o-seed-20-projets-etudiants-passent-de-lidee-a-lepreuve-du-marche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 09:04:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique et Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie et innovation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://societe.cg/?p=30081</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lancé à Brazzaville par le FIGA et l’ONG PRATIC, le programme O-SEED accompagne une première cohorte d’étudiants-entrepreneurs et de jeunes porteurs de projets dans un parcours allant de la structuration de leur idée jusqu’à la préparation au financement. Après deux journées de formation et une phase de simulation, les candidats s’apprêtent désormais à franchir l’étape [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/o-seed-20-projets-etudiants-passent-de-lidee-a-lepreuve-du-marche/">O-SEED : 20 projets étudiants passent de l’idée à l’épreuve du marché</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="672" data-end="1062">Lancé à Brazzaville par le FIGA et l’ONG PRATIC, le programme O-SEED accompagne une première cohorte d’étudiants-entrepreneurs et de jeunes porteurs de projets dans un parcours allant de la structuration de leur idée jusqu’à la préparation au financement. Après deux journées de formation et une phase de simulation, les candidats s’apprêtent désormais à franchir l’étape des auditions.</p>
<h2 data-section-id="i5dzdi" data-start="1064" data-end="1109">Faire le lien entre l’idée et l’entreprise</h2>
<p data-start="1111" data-end="1570">Le Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement (FIGA) et l’ONG PRATIC ont officiellement lancé, le 2 septembre 2026 à Brazzaville, la première cohorte du programme <strong data-start="1282" data-end="1344">O-SEED – Student Entrepreneurship for Economic Development</strong>. Installé au sein de l’incubateur PUITS de l’Université Marien Ngouabi, le dispositif est destiné aux étudiants-entrepreneurs et jeunes porteurs de projets souhaitant transformer une idée en une activité structurée et viable.</p>
<p data-start="1572" data-end="1940">L’ambition du programme est de répondre à une difficulté fréquemment rencontrée par les jeunes entrepreneurs : le passage entre une bonne idée et un véritable projet d’entreprise. O-SEED entend ainsi agir sur plusieurs maillons de cette chaîne, en combinant formation, coaching, mentorat, ateliers pratiques, mise en réseau et immersion dans l’univers entrepreneurial.</p>
<p data-start="1942" data-end="2259">Pour le FIGA et PRATIC, l’enjeu ne consiste donc pas uniquement à former de jeunes porteurs de projets, mais à leur permettre de disposer progressivement des outils nécessaires pour comprendre leur marché, construire leur modèle économique, développer leur activité et, à terme, accéder aux mécanismes de financement.</p>
<h2 data-section-id="1a4iba0" data-start="2261" data-end="2314">Une première cohorte pensée comme une phase pilote</h2>
<p data-start="2316" data-end="2481">Pour cette première édition, le programme a retenu <strong data-start="2367" data-end="2396">50 jeunes présélectionnés</strong>, qui ont entamé un parcours de préparation avant une étape décisive : les auditions.</p>
<p data-start="2483" data-end="2772">Le dispositif prévoit à terme la sélection de <strong data-start="2529" data-end="2560">20 projets à fort potentiel</strong> pour intégrer le parcours d’incubation. L’objectif affiché par le FIGA est ensuite de conduire <strong data-start="2656" data-end="2697">15 projets vers un financement formel</strong>, après l’instruction des dossiers et les décisions des organes compétents.</p>
<p data-start="2774" data-end="3106">Cette distinction entre sélection, incubation et financement constitue l’un des éléments importants du programme. L’accès au financement n’est pas présenté comme le point de départ, mais comme l’aboutissement d’un processus de structuration destiné à rendre les projets plus solides et plus lisibles pour les partenaires financiers.</p>
<p data-start="3108" data-end="3476">Le directeur général du FIGA, <strong data-start="3138" data-end="3170">Day Allaire Branham Kintombo</strong>, résume cette approche en rappelant qu’un entrepreneur doit d’abord maîtriser son marché, répondre à un besoin réel et disposer d’un modèle économique viable. L’enjeu est donc de permettre aux porteurs de projets de disposer des outils de pilotage nécessaires avant même d’obtenir un éventuel financement.</p>
<h2 data-section-id="d40amg" data-start="3478" data-end="3522">De la formation à la préparation au pitch</h2>
<p data-start="3524" data-end="3820">La première phase du parcours a commencé dès le 3 septembre avec une journée de formation consacrée à la préparation des candidats. Les participants ont notamment travaillé sur la structuration de leurs idées, la présentation de leurs projets et la manière de défendre leur vision devant un jury.</p>
<p data-start="3822" data-end="4075">Une deuxième journée de formation, organisée le 4 septembre, leur a permis d’aller plus loin dans la construction de leurs pitchs et dans la préparation de leurs arguments. Exercices pratiques, échanges et conseils ont rythmé cette phase de préparation.</p>
<p data-start="4077" data-end="4304">Les thématiques abordées dans le cadre du programme couvrent notamment <strong data-start="4148" data-end="4303">l’environnement entrepreneurial et réglementaire, la gestion financière, le marketing, la relation client, le développement commercial et le networking</strong>.</p>
<p data-start="4306" data-end="4522">Une phase de simulation est ensuite venue compléter cette préparation afin de placer les candidats dans les conditions des auditions et de leur permettre d’ajuster leurs présentations avant le passage devant le jury.</p>
<h2 data-section-id="16dhs3n" data-start="4524" data-end="4569">Les auditions, prochaine étape du parcours</h2>
<p data-start="4571" data-end="4709">Après ces deux journées de formation et la simulation, les candidats O-SEED entrent désormais dans une nouvelle phase : <strong data-start="4691" data-end="4708">les auditions</strong>.</p>
<p data-start="4711" data-end="4882">Face à un jury d’experts, chacun devra présenter son projet, défendre son modèle, exposer sa vision et démontrer sa capacité à transformer son idée en une activité viable.</p>
<p data-start="4884" data-end="5045">Cette étape doit permettre de départager les 50 jeunes présélectionnés et de déterminer les projets qui poursuivront l&rsquo;aventure au sein du parcours d’incubation.</p>
<p data-start="5047" data-end="5366">Les auditions seront diffusées en plusieurs épisodes sur les plateformes digitales du FIGA et de l’ONG PRATIC. Le premier épisode est annoncé pour <strong data-start="5194" data-end="5224">le jeudi 10 septembre 2026</strong>, permettant au public de découvrir progressivement les projets présentés et les candidats en compétition pour intégrer la suite du programme.</p>
<h2 data-section-id="1ohgv5d" data-start="5368" data-end="5426">L’université comme point de départ de l’entrepreneuriat</h2>
<p data-start="5428" data-end="5631">Au-delà de l’accompagnement individuel des porteurs de projets, O-SEED porte également une ambition plus large : renforcer le lien entre <strong data-start="5565" data-end="5630">l’université, les compétences, l’entreprise et le financement</strong>.</p>
<p data-start="5633" data-end="5892">Pour les initiateurs, l’université ne doit pas seulement être un lieu d’acquisition de connaissances. Elle peut également devenir un espace où ces connaissances se transforment en innovations, puis en entreprises capables de créer de la valeur et des emplois.</p>
<p data-start="5894" data-end="6188">Le choix de l’incubateur PUITS de l’Université Marien Ngouabi s’inscrit dans cette logique. Le programme cherche ainsi à rapprocher les étudiants du monde professionnel et de l’écosystème entrepreneurial, tout en leur permettant de confronter progressivement leurs idées aux réalités du marché.</p>
<p data-start="6190" data-end="6474">Le président de l’ONG PRATIC, <strong data-start="6220" data-end="6240">Luc Missidimbazi</strong>, a également insisté sur la responsabilité qui accompagne cette première cohorte. Pour lui, les bénéficiaires devront faire preuve d’assiduité, de discipline et de volonté d’entreprendre afin de tirer pleinement profit du dispositif.</p>
<h2 data-section-id="egfm2e" data-start="6476" data-end="6536">Former, structurer, puis faciliter l’accès au financement</h2>
<p data-start="6538" data-end="6703">La philosophie d’O-SEED repose finalement sur une séquence claire : <strong data-start="6606" data-end="6702">l’idée, la structuration, l’incubation et, pour les projets les plus solides, le financement</strong>.</p>
<p data-start="6705" data-end="7076">Cette approche part d’un constat : disposer d’une idée ou d’une compétence ne suffit pas nécessairement à créer une entreprise viable. Le porteur de projet doit également comprendre son environnement, identifier un besoin réel, construire une offre, maîtriser ses finances, développer sa capacité commerciale et être capable de présenter clairement son modèle économique.</p>
<p data-start="7078" data-end="7284">La première cohorte permettra donc au FIGA et à PRATIC de tester et d’affiner le dispositif. Son déroulement doit également servir de base à de futures promotions et à une éventuelle extension du programme.</p>
<p data-start="7286" data-end="7531">À court terme, l’attention se porte désormais sur les auditions. Sur les 50 jeunes présélectionnés, les prochains épisodes permettront de découvrir ceux qui parviendront à convaincre le jury et à poursuivre leur parcours au sein de l’incubation.</p>
<p data-start="7533" data-end="7776">Avec O-SEED, l’enjeu ne se limite donc pas à faire émerger des idées. Il s’agit de créer les conditions pour que certaines d’entre elles deviennent des projets structurés, puis des entreprises capables de créer de la valeur et des emplois.</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/o-seed-20-projets-etudiants-passent-de-lidee-a-lepreuve-du-marche/">O-SEED : 20 projets étudiants passent de l’idée à l’épreuve du marché</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30081</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’ARPCE démantèle un nouveau réseau de fraude à Brazzaville</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/larpce-demantele-un-nouveau-reseau-de-fraude-a-brazzaville/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 16:33:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie et innovation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://societe.cg/?p=30076</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE) a présenté, le 25 août à Brazzaville, les résultats d’une nouvelle opération de démantèlement d’un réseau de fraude téléphonique découvert dans le quartier Massengo. L’intervention porte à six le nombre de sites neutralisés depuis le début de l’année et met une nouvelle fois en lumière [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/larpce-demantele-un-nouveau-reseau-de-fraude-a-brazzaville/">L’ARPCE démantèle un nouveau réseau de fraude à Brazzaville</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
<div class="" data-turn-id-container="1d3ebb58-8288-4578-a783-24abbe269431" data-is-intersecting="true">
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none has-data-writing-block:pointer-events-none [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="1d3ebb58-8288-4578-a783-24abbe269431" data-turn-id-container="1d3ebb58-8288-4578-a783-24abbe269431" data-testid="conversation-turn-10" data-turn="assistant">
<div class="text-base my-auto mx-auto pb-8 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">
<div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn" data-conversation-screenshot-content="">
<div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">
<div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" dir="auto" tabindex="0" data-message-author-role="assistant" data-message-id="1d3ebb58-8288-4578-a783-24abbe269431" data-turn-start-message="true" data-message-model-slug="gpt-5-6">
<div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">
<div class="fbskMG_root markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">
<p data-start="84" data-end="519">L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE) a présenté, le 25 août à Brazzaville, les résultats d’une nouvelle opération de démantèlement d’un réseau de fraude téléphonique découvert dans le quartier Massengo. L’intervention porte à six le nombre de sites neutralisés depuis le début de l’année et met une nouvelle fois en lumière les pertes économiques que peuvent générer les réseaux de SIM box.</p>
<h2 data-section-id="10kjvsk" data-start="521" data-end="565">Un réseau clandestin identifié à Massengo</h2>
<p data-start="567" data-end="830">L’opération menée le 21 août par les agents assermentés de l’ARPCE, avec l’appui de la force publique, a permis de mettre au jour une installation frauduleuse dans le quartier Massengo, après sa localisation grâce aux équipements de géolocalisation du régulateur.</p>
<p data-start="832" data-end="1150">Sur place, les équipes ont découvert deux SIM box de seize ports chacune, un modem D-Link, un ordinateur portable ainsi qu’un dispositif de recharge automatique de batterie. Trente numéros ougandais identifiés comme frauduleux ont également été saisis et deux personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête.</p>
<p data-start="1152" data-end="1482">Selon les estimations communiquées par l’ARPCE, le réseau aurait détourné <strong data-start="1226" data-end="1286">422 645 minutes de communications en seulement deux mois</strong>, occasionnant un préjudice évalué à environ <strong data-start="1331" data-end="1351">42 millions FCFA</strong>. Un chiffre qui illustre le potentiel économique de ces installations lorsqu’elles restent opérationnelles sur une longue période.</p>
<h2 data-section-id="1mk6sm0" data-start="1484" data-end="1529">Comment fonctionne la fraude aux SIM box ?</h2>
<p data-start="1531" data-end="1784">Le procédé consiste à détourner des appels internationaux destinés au Congo. Ceux-ci sont réacheminés par Internet vers des cartes SIM étrangères, notamment ougandaises, avant d’être injectés sur le réseau national comme s’il s’agissait d’appels locaux.</p>
<p data-start="1786" data-end="2199">Ce mécanisme permet aux fraudeurs de contourner les tarifs et taxes associés à la terminaison des appels internationaux. En utilisant des cartes SIM étrangères bénéficiant de conditions tarifaires particulières en itinérance, les réseaux clandestins peuvent proposer des coûts de terminaison inférieurs à ceux des opérateurs officiels et tirer leur rentabilité du volume considérable de communications détournées.</p>
<p data-start="2201" data-end="2417">Le phénomène n’est pas nouveau. En mai dernier, deux réseaux démantelés à Congo Chine et Coraf, à Pointe-Noire, avaient déjà généré un préjudice estimé à <strong data-start="2355" data-end="2416">136 millions FCFA pour plus de 800 000 minutes détournées</strong>.</p>
<h2 data-section-id="158ueoy" data-start="2419" data-end="2467">Vers une coopération renforcée avec l’Ouganda</h2>
<p data-start="2469" data-end="2773">L’utilisation répétée de cartes SIM ougandaises met également en évidence une dimension transfrontalière de cette fraude. L’ARPCE travaille ainsi à la mise en place d’une coopération avec son homologue ougandais afin de faciliter l’échange d’informations et les investigations entre les deux régulateurs.</p>
<p data-start="2775" data-end="3080">Des accords existent déjà avec plusieurs pays de la sous-région, notamment la République démocratique du Congo, l’Angola, le Gabon et le Cameroun. L’objectif est désormais d’élargir ce dispositif pour mieux identifier les réseaux qui dépassent les frontières congolaises et leurs éventuels commanditaires.</p>
<p data-start="3082" data-end="3259">Au Congo, la réglementation prévoit des sanctions pouvant atteindre <strong data-start="3150" data-end="3216">cinq ans d’emprisonnement et jusqu’à un milliard FCFA d’amende</strong>, selon la nature des infractions retenues.</p>
<h2 data-section-id="1qjwf3g" data-start="3261" data-end="3308">Un enjeu économique autant que réglementaire</h2>
<p data-start="3310" data-end="3647">Derrière le démantèlement de ces installations se trouve un enjeu plus large : <strong data-start="3389" data-end="3445">la sécurisation de l’économie des télécommunications</strong>. Chaque minute de communication détournée représente non seulement une perte pour les opérateurs et les recettes associées, mais également un contournement du cadre réglementaire qui encadre le marché.</p>
<p data-start="3649" data-end="4050" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Avec six réseaux neutralisés depuis le début de l’année, l’ARPCE entend donc intensifier la surveillance, tout en renforçant la coopération avec les régulateurs étrangers. La lutte contre les SIM box ne se limite désormais plus à saisir des équipements clandestins : elle consiste surtout à remonter les filières, identifier leurs bénéficiaires et empêcher que ces réseaux ne puissent se reconstituer.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</section>
</div>
</div>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/larpce-demantele-un-nouveau-reseau-de-fraude-a-brazzaville/">L’ARPCE démantèle un nouveau réseau de fraude à Brazzaville</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30076</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Exploitation pétrolière : Trident OGX affiche des ambitions pour renforcer la production nationale</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/exploitation-petroliere-trident-ogx-affiche-des-ambitions-pour-renforcer-la-production-nationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 11:38:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://societe.cg/?p=30059</guid>

					<description><![CDATA[<p>La société congolaise Trident OGX entend poursuivre le développement de ses activités sur le site pétrolier de Mengo Ngoundi Mbindi (MKB) et contribuer davantage à l’augmentation de la production nationale. Une ambition présentée le 21 août à Pointe-Noire lors d’une séance de travail avec une délégation du ministère des Hydrocarbures. Des perspectives jugées encourageantes Cette [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/exploitation-petroliere-trident-ogx-affiche-des-ambitions-pour-renforcer-la-production-nationale/">Exploitation pétrolière : Trident OGX affiche des ambitions pour renforcer la production nationale</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="102" data-end="442">La société congolaise Trident OGX entend poursuivre le développement de ses activités sur le site pétrolier de Mengo Ngoundi Mbindi (MKB) et contribuer davantage à l’augmentation de la production nationale. Une ambition présentée le 21 août à Pointe-Noire lors d’une séance de travail avec une délégation du ministère des Hydrocarbures.</p>
<h2 data-section-id="wrvm75" data-start="444" data-end="485">Des perspectives jugées encourageantes</h2>
<p data-start="487" data-end="797">Cette rencontre fait suite à une visite effectuée la veille sur le site MKB par le ministre des Hydrocarbures. Elle a permis aux responsables de Trident OGX de présenter plus en détail leur plan de développement et les perspectives envisagées à court, moyen et long terme sur les permis actuellement exploités.</p>
<p data-start="799" data-end="1187">À l’issue des échanges, Franc Mouzabakani Kiesse, directeur général de l’amont pétrolier, a qualifié les perspectives présentées par l’opérateur de « très encourageantes ». Pour le responsable, le projet de développement présenté par Trident OGX apparaît à la fois ambitieux et réaliste, avec des objectifs jugés cohérents avec les capacités techniques et opérationnelles de l’entreprise.</p>
<h2 data-section-id="bojtli" data-start="1189" data-end="1243">Une contribution attendue à la production nationale</h2>
<p data-start="1245" data-end="1585">Au cœur des discussions figure notamment la capacité de Trident OGX à accroître sa contribution à la production pétrolière du Congo. Le président-directeur général de l’entreprise, Lucien Ebata, a indiqué que les échanges ont porté sur les moyens de quantifier l’apport supplémentaire que pourraient générer les différents projets en cours.</p>
<p data-start="1587" data-end="1973">Cette ambition s’appuie notamment sur les opérations de forage actuellement menées sur le site MKB. Deux puits sont en cours de forage et leurs premiers résultats sont attendus au mois de septembre. Pour le ministère des Hydrocarbures, le développement de ces opérateurs privés nationaux constitue un élément important dans la recherche d’une hausse durable de la production pétrolière.</p>
<h2 data-section-id="50c46j" data-start="1975" data-end="2023">Un opérateur national au cœur de la dynamique</h2>
<p data-start="2025" data-end="2381">La visite du ministère sur le terrain traduit également la volonté de suivre de près les activités des entreprises nationales engagées dans l’amont pétrolier. Les équipes de Trident OGX ont ainsi présenté l’état d’avancement de leurs travaux et leurs capacités d’exécution sur les différentes plateformes du site, notamment les plateformes 600, 300 et 500.</p>
<p data-start="2383" data-end="2744" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Détenue à 100 % par des capitaux congolais et sous-régionaux, Trident OGX entend ainsi poursuivre ses investissements et renforcer progressivement sa participation à la production pétrolière nationale. Une dynamique qui place les opérateurs privés congolais parmi les acteurs appelés à jouer un rôle croissant dans le développement du secteur des hydrocarbures.</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/exploitation-petroliere-trident-ogx-affiche-des-ambitions-pour-renforcer-la-production-nationale/">Exploitation pétrolière : Trident OGX affiche des ambitions pour renforcer la production nationale</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30059</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Parlement : quatre avenants pétroliers examinés en urgence</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/parlement-quatre-avenants-petroliers-examines-en-urgence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2026 11:36:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://societe.cg/?p=30055</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les deux chambres du Parlement ont ouvert, le 20 août à Brazzaville, des sessions extraordinaires consacrées à l’examen, en procédure d’urgence, de quatre projets de loi portant sur des avenants à plusieurs contrats pétroliers. En quinze jours, députés et sénateurs devront se prononcer sur des textes susceptibles d’avoir des implications importantes pour les investissements, la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/parlement-quatre-avenants-petroliers-examines-en-urgence/">Parlement : quatre avenants pétroliers examinés en urgence</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
<div class="" data-turn-id-container="request-692efa58-34ec-8333-beeb-25bc9b4fc3e3-5" data-is-intersecting="true">
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none has-data-writing-block:pointer-events-none [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-692efa58-34ec-8333-beeb-25bc9b4fc3e3-5" data-turn-id-container="request-692efa58-34ec-8333-beeb-25bc9b4fc3e3-5" data-testid="conversation-turn-22" data-turn="assistant">
<div class="text-base my-auto mx-auto pb-8 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">
<div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn" data-conversation-screenshot-content="">
<div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">
<div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" dir="auto" tabindex="0" data-message-author-role="assistant" data-message-id="1d3ebb58-8288-4578-a783-24abbe269431" data-message-model-slug="gpt-5-6" data-turn-start-message="true">
<div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">
<div class="fbskMG_root markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">
<p data-start="62" data-end="498">Les deux chambres du Parlement ont ouvert, le 20 août à Brazzaville, des sessions extraordinaires consacrées à l’examen, en procédure d’urgence, de quatre projets de loi portant sur des avenants à plusieurs contrats pétroliers. En quinze jours, députés et sénateurs devront se prononcer sur des textes susceptibles d’avoir des implications importantes pour les investissements, la production et les recettes liées aux hydrocarbures.</p>
<h2 data-section-id="1a5vy49" data-start="500" data-end="538">Quatre textes au cœur de la session</h2>
<p data-start="540" data-end="831">Les parlementaires sont notamment appelés à examiner deux projets de loi portant approbation des avenants n°1 relatifs aux permis Nanga II bis et Nanga IV, conclus le 23 novembre 2023 entre la République du Congo, la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et Dingheng Mining Co. Ltd.</p>
<p data-start="833" data-end="1059">Deux autres textes concernent l’avenant n°1 au contrat de partage de production du permis Nanga V, ainsi que celui relatif au permis Marine XXIX-A, signé le 25 avril 2025 entre l’État congolais, la SNPC et Oriental Energy SAU.</p>
<h2 data-section-id="132ja4m" data-start="1061" data-end="1109">Des enjeux qui dépassent le cadre contractuel</h2>
<p data-start="1111" data-end="1544">À l’ouverture de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale, le premier vice-président de l’institution, Léon Alfred Opimbat, a insisté sur la nécessité d’apprécier ces textes au-delà de leur dimension technique. Les quatre projets portent notamment sur l’aménagement des mécanismes du « prix haut » et doivent être examinés à la lumière de leurs conséquences économiques, financières, industrielles, budgétaires et sociales.</p>
<p data-start="1546" data-end="1961">L’enjeu est notamment de créer davantage de visibilité pour les opérateurs afin de favoriser la continuité des investissements et des activités d’exploitation. Les ajustements envisagés pourraient également contribuer à sécuriser l’approvisionnement futur de la raffinerie de Pointe-Noire et à renforcer, à terme, les retombées économiques et fiscales issues de l’exploitation des ressources pétrolières nationales.</p>
<h2 data-section-id="olnzmx" data-start="1963" data-end="2007">L’urgence ne doit pas remplacer l’analyse</h2>
<p data-start="2009" data-end="2212">Au Sénat, le président de l’institution, Pierre Ngolo, a appelé les sénateurs à faire preuve d’efficacité dans l’examen des dossiers soumis à leur appréciation, compte tenu de leur importance économique.</p>
<p data-start="2214" data-end="2544">Du côté de l’Assemblée nationale, Léon Alfred Opimbat a toutefois posé une exigence claire : le caractère urgent de la procédure ne doit pas conduire à un examen précipité. Les parlementaires devront ainsi trouver un équilibre entre la nécessité d’adopter rapidement les textes et celle de préserver les intérêts de la République.</p>
<p data-start="2546" data-end="2862" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Derrière ces quatre avenants se joue donc une question plus large : comment adapter le cadre contractuel du secteur pétrolier pour maintenir les investissements et la production, tout en garantissant que l’exploitation des ressources nationales continue de produire des retombées durables pour l’économie congolaise.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</section>
</div>
</div>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/parlement-quatre-avenants-petroliers-examines-en-urgence/">Parlement : quatre avenants pétroliers examinés en urgence</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30055</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Économie nationale : la diaspora congolaise, un levier économique encore sous-exploité</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/economie-nationale-la-diaspora-congolaise-un-levier-economique-encore-sous-exploite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 15:29:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://societe.cg/?p=30072</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des transferts en forte progression, mais aussi un potentiel d’investissement, de compétences et d’ouverture vers de nouveaux marchés La diaspora congolaise prend une place de plus en plus importante dans l’économie nationale. À l’ouverture du Forum Congo-Diaspora 2026, le 14 août à Brazzaville, le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a mis en avant la progression [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/economie-nationale-la-diaspora-congolaise-un-levier-economique-encore-sous-exploite/">Économie nationale : la diaspora congolaise, un levier économique encore sous-exploité</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 data-section-id="1no6g4d" data-start="90" data-end="227">Des transferts en forte progression, mais aussi un potentiel d’investissement, de compétences et d’ouverture vers de nouveaux marchés</h3>
<p data-start="229" data-end="832">La diaspora congolaise prend une place de plus en plus importante dans l’économie nationale. À l’ouverture du Forum Congo-Diaspora 2026, le 14 août à Brazzaville, le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a mis en avant la progression continue des transferts d’argent effectués par les Congolais vivant à l’étranger. Ceux-ci sont passés de <strong data-start="572" data-end="664">11,6 milliards FCFA en 2023 à 24,3 milliards en 2024, puis à 32,5 milliards FCFA en 2025</strong>. Une progression qui traduit le rôle déjà joué par la diaspora dans le soutien aux ménages, mais aussi dans l’investissement, la construction, l’éducation et la santé.</p>
<h2 data-section-id="1u605c4" data-start="834" data-end="891">Au-delà des transferts, un potentiel de développement</h2>
<p data-start="893" data-end="1465">La contribution de la diaspora ne se limite toutefois pas aux transferts financiers. Pour le gouvernement, les Congolais établis à l’étranger disposent également de réseaux, de compétences et d’expériences susceptibles de contribuer davantage à la transformation de l’économie nationale. Le Premier ministre a notamment évoqué leur capacité à ouvrir de nouveaux marchés, attirer des investissements, favoriser le transfert de technologies et de savoir-faire, mais également renforcer les chaînes de valeur et accompagner la montée en compétences de la jeunesse congolaise.</p>
<p data-start="1467" data-end="1868">Les chiffres présentés au Forum montrent d&rsquo;ailleurs la diversité de cette contribution : <strong data-start="1556" data-end="1704">47 % des transferts seraient consacrés à l&rsquo;aide familiale, 21 % à l&rsquo;investissement, 17 % à la construction, 8 % à l&rsquo;éducation et 7 % à la santé.</strong> Pour le gouvernement, l&rsquo;enjeu est désormais de transformer cette mobilisation individuelle en une contribution plus structurée au développement économique du pays.</p>
<h2 data-section-id="1o2621q" data-start="1870" data-end="1939">La diaspora, un pont entre le Congo et les marchés internationaux</h2>
<p data-start="1941" data-end="2315">Cette dynamique concerne également le secteur numérique. Citant une étude publiée en 2019, Anatole Collinet Makosso a rappelé que les revenus générés par les appels internationaux entrants pouvaient représenter jusqu&rsquo;à <strong data-start="2160" data-end="2234">25 % du chiffre d&rsquo;affaires global de certains opérateurs de téléphonie</strong>, illustrant indirectement le poids économique des Congolais vivant à l&rsquo;étranger.</p>
<p data-start="2317" data-end="2780" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À travers le Forum Congo-Diaspora 2026, l&rsquo;enjeu est donc de dépasser la seule logique de transferts d&rsquo;argent pour réfléchir à la manière dont la diaspora peut devenir un véritable <strong data-start="2497" data-end="2598">acteur du développement économique, de l&rsquo;investissement et de l&rsquo;ouverture internationale du Congo</strong>. Une ambition qui passe notamment par la mobilisation des compétences, des capitaux, des réseaux professionnels et des opportunités auxquelles les Congolais de l&rsquo;étranger ont accès.</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/economie-nationale-la-diaspora-congolaise-un-levier-economique-encore-sous-exploite/">Économie nationale : la diaspora congolaise, un levier économique encore sous-exploité</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30072</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Télécommunications : le ministre Frédéric NZE en visite de travail à Congo Telecom</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/telecommunications-le-ministre-frederic-nze-en-visite-de-travail-a-congo-telecom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 14:01:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie et innovation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://societe.cg/?p=30038</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Frédéric NZE, a effectué le 10 août 2026 une visite de travail au siège de Congo Telecom, à Brazzaville. Accueilli par le directeur général de l’opérateur, Yves Castanou, le ministre a échangé avec les équipes dirigeantes sur les principaux enjeux du secteur des télécommunications ainsi [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/telecommunications-le-ministre-frederic-nze-en-visite-de-travail-a-congo-telecom/">Télécommunications : le ministre Frédéric NZE en visite de travail à Congo Telecom</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
<div class="" data-turn-id-container="request-692efa58-34ec-8333-beeb-25bc9b4fc3e3-0" data-is-intersecting="true">
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none has-data-writing-block:pointer-events-none [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-692efa58-34ec-8333-beeb-25bc9b4fc3e3-0" data-turn-id-container="request-692efa58-34ec-8333-beeb-25bc9b4fc3e3-0" data-testid="conversation-turn-316" data-turn="assistant">
<div class="text-base my-auto mx-auto pb-8 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">
<div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn" data-conversation-screenshot-content="">
<div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">
<div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" dir="auto" tabindex="0" data-message-author-role="assistant" data-message-id="2154ade7-6df5-401e-937f-7d0839cf7426" data-message-model-slug="gpt-5-6" data-turn-start-message="true">
<div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">
<div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">
<p data-start="367" data-end="804">Le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, <strong data-start="442" data-end="458">Frédéric NZE</strong>, a effectué le <strong data-start="474" data-end="490">10 août 2026</strong> une visite de travail au siège de <strong data-start="525" data-end="542">Congo Telecom</strong>, à Brazzaville. Accueilli par le directeur général de l’opérateur, <strong data-start="610" data-end="627">Yves Castanou</strong>, le ministre a échangé avec les équipes dirigeantes sur les principaux enjeux du secteur des télécommunications ainsi que sur les perspectives de développement de l’entreprise.</p>
<p data-start="806" data-end="1410">Cette rencontre intervient alors que les infrastructures numériques occupent une place croissante dans le fonctionnement de l’économie et dans l’accès aux services numériques. En tant qu’opérateur historique, Congo Telecom dispose d’une expérience importante du marché congolais et constitue l’un des acteurs structurants de l’écosystème national des télécommunications. La visite du ministre témoigne ainsi de l’attention portée par les pouvoirs publics aux acteurs déjà implantés dans le secteur et à leur capacité à accompagner le développement des infrastructures et des services numériques au Congo.</p>
<p data-start="1412" data-end="1812">Au cours des échanges, l’accent a été mis sur les enjeux liés à l’évolution du secteur et aux perspectives de l’entreprise. Pour Congo Telecom, cette visite constitue l’occasion de réaffirmer sa volonté de poursuivre sa contribution au développement des télécommunications et à la transformation numérique du pays, en collaboration avec les pouvoirs publics et les différents acteurs de l’écosystème.</p>
<p data-start="1814" data-end="2266" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Au-delà du caractère institutionnel de cette visite, elle illustre surtout l’importance d’un dialogue régulier entre le ministère de tutelle et les entreprises qui disposent déjà d’une connaissance approfondie du marché congolais. Pour un secteur appelé à accompagner davantage la compétitivité et la transformation numérique de l’économie, l’expérience et les infrastructures des acteurs établis constituent des leviers importants à prendre en compte.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</section>
</div>
</div>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/telecommunications-le-ministre-frederic-nze-en-visite-de-travail-a-congo-telecom/">Télécommunications : le ministre Frédéric NZE en visite de travail à Congo Telecom</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30038</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Cémac : un nouvel agenda pour accélérer l’intégration sous-régionale</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/cemac-un-nouvel-agenda-pour-accelerer-lintegration-sous-regionale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 15:00:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://societe.cg/?p=30035</guid>

					<description><![CDATA[<p>La présidence congolaise de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac) entend donner une nouvelle impulsion à l’intégration sous-régionale. À cet effet, le président de la Commission de la Cémac, Baltasar Engonga Edjo’o, a présenté le 4 août à Brazzaville un nouvel agenda communautaire destiné à définir les priorités de l’organisation au cours [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/cemac-un-nouvel-agenda-pour-accelerer-lintegration-sous-regionale/">Cémac : un nouvel agenda pour accélérer l’intégration sous-régionale</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="76" data-end="671">La présidence congolaise de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac) entend donner une nouvelle impulsion à l’intégration sous-régionale. À cet effet, le président de la Commission de la Cémac, <strong data-start="297" data-end="324">Baltasar Engonga Edjo’o</strong>, a présenté le <strong data-start="340" data-end="364">4 août à Brazzaville</strong> un nouvel agenda communautaire destiné à définir les priorités de l’organisation au cours de la présidence congolaise. Cette feuille de route entend notamment faire avancer les réformes liées à la libre circulation des personnes et des biens et favoriser un développement plus harmonieux des États membres.</p>
<h2 data-section-id="dyh70q" data-start="673" data-end="733"><span role="text">Une feuille de route face aux défis de la sous-région</span></h2>
<p data-start="735" data-end="1191">Présenté comme un ensemble d’actions prioritaires, le nouvel agenda doit permettre à la Commission de poursuivre les chantiers d’intégration tout en tenant compte des contraintes économiques, sociales et politiques auxquelles la sous-région est confrontée. L’objectif est notamment de renforcer la circulation des personnes et des marchandises et de faire progresser les mécanismes communautaires capables de rapprocher davantage les économies de la Cémac.</p>
<p data-start="1193" data-end="1539">Pour Baltasar Engonga Edjo’o, cette capacité d’adaptation est devenue indispensable alors que la communauté doit répondre simultanément à plusieurs défis. La Commission entend ainsi maintenir ses programmes et renforcer la coopération entre les États membres, tout en faisant émerger de nouvelles initiatives au cours de la présidence congolaise.</p>
<h2 data-section-id="uu235d" data-start="1541" data-end="1590"><span role="text">La santé parmi les urgences communautaires</span></h2>
<p data-start="1592" data-end="1901">L’agenda présenté à Brazzaville intègre également des préoccupations sanitaires, notamment face à la menace liée à la résurgence de la maladie à virus Ebola évoquée par le président de la Commission. Dans ce cadre, la Cémac entend contribuer aux efforts de prévention et de riposte à l’échelle sous-régionale.</p>
<p data-start="1903" data-end="2148">Une convention a notamment été signée avec la <strong data-start="1949" data-end="2016">Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC)</strong> afin de faciliter la mobilisation de financements sollicités par le ministère de la Santé pour renforcer les mesures de prévention.</p>
<p data-start="2150" data-end="2477" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À travers cette nouvelle feuille de route, la Commission veut ainsi inscrire la présidence congolaise dans une dynamique d’<strong data-start="2273" data-end="2302">intégration plus concrète</strong>, où la libre circulation, la coopération économique et la réponse collective aux crises constituent des priorités pour les prochaines étapes de la construction communautaire.</p>
<p>The post <a href="https://societe.cg/actualites/cemac-un-nouvel-agenda-pour-accelerer-lintegration-sous-regionale/">Cémac : un nouvel agenda pour accélérer l’intégration sous-régionale</a> appeared first on <a href="https://societe.cg">Sociéte.cg</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30035</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
