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	<title>Économie et développement - Sociéte.cg</title>
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	<description>Plongez au cœur de l&#039;entreprenariat au Congo</description>
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	<title>Économie et développement - Sociéte.cg</title>
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		<title>Port de Pointe-Noire : le futur terminal du Môle Est franchit un cap avec 400 mètres de quai réalisés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 09:55:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet de construction du nouveau terminal à conteneurs du Môle Est poursuit sa montée en puissance au Port autonome de Pointe-Noire. Les travaux ont désormais atteint 400 mètres de quai réalisés sur les 750 mètres prévus, une avancée qui rapproche cette infrastructure de son ambition : faire de Pointe-Noire l&#8217;un des rares ports d&#8217;Afrique [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="109" data-end="534">Le projet de construction du nouveau terminal à conteneurs du <strong data-start="171" data-end="183">Môle Est</strong> poursuit sa montée en puissance au Port autonome de Pointe-Noire. Les travaux ont désormais atteint <strong data-start="284" data-end="341">400 mètres de quai réalisés sur les 750 mètres prévus</strong>, une avancée qui rapproche cette infrastructure de son ambition : faire de Pointe-Noire l&rsquo;un des rares ports d&rsquo;Afrique centrale capables d&rsquo;accueillir les plus grands porte-conteneurs au monde.</p>
<h2 data-section-id="vebo3v" data-start="541" data-end="613"><span role="text">Une infrastructure pensée pour les navires de nouvelle génération</span></h2>
<p data-start="615" data-end="859">Réalisé par l&rsquo;entreprise chinoise <strong data-start="649" data-end="686">China Road Build and Construction</strong> pour le compte de <strong data-start="705" data-end="723">Congo Terminal</strong>, le futur terminal sera doté de <strong data-start="756" data-end="793">26 hectares d&rsquo;espaces de stockage</strong>, d&rsquo;un <strong data-start="800" data-end="829">tirant d&rsquo;eau de 17 mètres</strong> et de <strong data-start="836" data-end="858">deux postes à quai</strong>.</p>
<p data-start="861" data-end="1212">Ces installations permettront d&rsquo;accueillir des porte-conteneurs de nouvelle génération pouvant mesurer jusqu&rsquo;à <strong data-start="972" data-end="994">400 mètres de long</strong> et transporter <strong data-start="1010" data-end="1060">24 000 conteneurs équivalent vingt pieds (EVP)</strong>. L&rsquo;objectif est d&rsquo;adapter les capacités du port à l&rsquo;évolution du transport maritime international et à la croissance attendue des échanges commerciaux.</p>
<h2 data-section-id="14b9s6h" data-start="1219" data-end="1271"><span role="text">Renforcer le rôle stratégique de Pointe-Noire</span></h2>
<p data-start="1273" data-end="1516">Grâce à sa position sur la façade atlantique de l&rsquo;Afrique centrale, au carrefour des principales routes maritimes reliant l&rsquo;Europe, l&rsquo;Asie et les Amériques, le Port de Pointe-Noire occupe déjà une place stratégique dans les échanges régionaux.</p>
<p data-start="1518" data-end="1783">Le futur terminal du Môle Est doit renforcer cette vocation en faisant de Pointe-Noire une plateforme de transbordement de référence au service des pays de la sous-région, avec des capacités logistiques adaptées aux nouvelles exigences du commerce maritime mondial.</p>
<h2 data-section-id="1ul9zcc" data-start="1790" data-end="1836"><span role="text">Un investissement d&rsquo;un milliard d&rsquo;euros</span></h2>
<p data-start="1838" data-end="2164">Le projet du Môle Est s&rsquo;inscrit dans un programme d&rsquo;investissements plus large porté par <strong data-start="1927" data-end="1954">Africa Global Logistics</strong>. En additionnant ce chantier aux investissements réalisés depuis la prise en concession de <strong data-start="2046" data-end="2064">Congo Terminal</strong>, l&rsquo;engagement du groupe au Port autonome de Pointe-Noire atteint désormais <strong data-start="2140" data-end="2163">un milliard d&rsquo;euros</strong>.</p>
<p data-start="2166" data-end="2387">Au-delà de l&rsquo;extension des capacités portuaires, cet investissement traduit la volonté de soutenir durablement le développement de la plateforme portuaire congolaise et de renforcer son attractivité à l&rsquo;échelle régionale.</p>
<h2 data-section-id="1e9pmxs" data-start="2394" data-end="2444"><span role="text">Une plateforme adaptée aux nouveaux marchés</span></h2>
<p data-start="2446" data-end="2604">Le futur terminal intégrera également un <strong data-start="2487" data-end="2524">parc frigorifique de 1 680 prises</strong>, destiné à améliorer le traitement des marchandises sous température contrôlée.</p>
<p data-start="2606" data-end="2877" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette capacité permettra au port de renforcer sa compétitivité sur des segments à forte valeur ajoutée, notamment le transport des produits agroalimentaires périssables et des produits pharmaceutiques, tout en consolidant son positionnement comme hub logistique régional.</p>
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		<item>
		<title>Transformation du bois : Michel Djombo au cœur du potentiel industriel de la Sangha</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/transformation-du-bois-michel-djombo-au-coeur-du-potentiel-industriel-de-la-sangha/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 10:36:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie et commerce international]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Poursuivant sa série de visites des unités industrielles du pays, le ministre du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé, Michel Djombo, s’est rendu le week-end dernier dans le département de la Sangha. Cette mission de terrain l’a conduit à Ngombé et à Pokola, deux localités qui concentrent d’importantes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Poursuivant sa série de visites des unités industrielles du pays, le ministre du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé, Michel Djombo, s’est rendu le week-end dernier dans le département de la Sangha. Cette mission de terrain l’a conduit à Ngombé et à Pokola, deux localités qui concentrent d’importantes activités de transformation du bois, afin d’évaluer le fonctionnement des installations et les défis auxquels sont confrontés les opérateurs.</p>
<h2>Une immersion dans la chaîne de transformation du bois</h2>
<p>Accompagné du préfet de la Sangha, Edouard Denis Okouya, ainsi que des autorités locales, le ministre a d’abord visité l’usine de la société IFO à Ngombé, l’une des entreprises de référence dans la transformation industrielle du bois.</p>
<p>Au cours de cette visite, Michel Djombo a parcouru l’ensemble de la chaîne de production, depuis la scierie jusqu’aux unités de stockage, en passant par les séchoirs, le laboratoire, l’atelier de lamellé-collé et la scierie hydraulique. Cette immersion lui a permis de mesurer les capacités industrielles de l’entreprise et d&rsquo;apprécier les investissements réalisés pour valoriser les ressources forestières.</p>
<p>Les responsables d’IFO ont, pour leur part, réaffirmé leur volonté de poursuivre la modernisation de leurs équipements afin d’accroître la transformation locale du bois et de renforcer la valeur ajoutée de la filière.</p>
<h2>L’électricité, principal frein à la compétitivité</h2>
<p>Si les performances de l’usine témoignent du potentiel industriel de la Sangha, les échanges ont également mis en évidence une difficulté majeure : l’insuffisance de la desserte en électricité.</p>
<p>Les responsables de la société ont expliqué que les perturbations de l’alimentation électrique limitent le développement de leurs activités et freinent les ambitions de bâtir une industrie du bois plus compétitive, plus attractive et davantage orientée vers la création de valeur ajoutée.</p>
<h2>Faire de la Sangha un pôle industriel</h2>
<p>À l’issue de cette visite, le ministre Michel Djombo s’est déclaré satisfait des investissements réalisés et de l’organisation observée sur le site.</p>
<p>Il a réaffirmé la volonté du gouvernement de faire de la Sangha un véritable pôle industriel, capable de stimuler la transformation locale des ressources forestières, de renforcer la compétitivité du secteur et de créer davantage d’emplois au profit des populations.</p>
<p>À travers cette tournée, le gouvernement poursuit son objectif de rapprocher l’action publique des réalités du terrain, tout en identifiant les leviers susceptibles d’accélérer le développement industriel du pays.</p>
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		<item>
		<title>Zone Cémac : la croissance ralentit à 3,2 %, la BEAC assouplit sa politique monétaire</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/zone-cemac-la-croissance-ralentit-a-32-la-beac-assouplit-sa-politique-monetaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 15:49:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réuni le 29 juin à Yaoundé, au Cameroun, le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), sous la présidence du gouverneur Yvon Sana Bangui, a dressé un état des lieux de la conjoncture économique de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac). Les prévisions pour 2026 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Réuni le 29 juin à Yaoundé, au Cameroun, le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), sous la présidence du gouverneur Yvon Sana Bangui, a dressé un état des lieux de la conjoncture économique de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac). Les prévisions pour 2026 font ressortir un ralentissement de la croissance économique, accompagné d’un assouplissement de la politique monétaire destiné à soutenir l’activité dans la sous-région.</p>
<h2>Une croissance en léger recul, mais des fondamentaux qui résistent</h2>
<p>Selon les projections du CPM, le taux de croissance économique de la Cémac devrait s’établir à <strong>3,2 % en 2026</strong>, contre <strong>3,4 % en 2025</strong>. Dans le même temps, l’inflation moyenne annuelle atteindrait <strong>2,4 %</strong>, contre <strong>2,1 %</strong> un an plus tôt.</p>
<p>Les experts de la BEAC relèvent également une amélioration de plusieurs indicateurs macroéconomiques. Le déficit budgétaire, base engagements et hors dons, reculerait à <strong>1,9 % du PIB</strong>, tandis que le déficit du compte courant, dons officiels compris, passerait de <strong>4,0 % du PIB en 2025</strong> à <strong>2,9 % en 2026</strong>.</p>
<p>Par ailleurs, la masse monétaire progresserait de <strong>13,1 %</strong> d’ici à la fin de l’année, alors que le taux de couverture extérieure de la monnaie atteindrait <strong>70,7 %</strong>, contre <strong>65,2 %</strong> en 2025.</p>
<h2>Des réserves de change en nette progression</h2>
<p>Le Comité de politique monétaire s’est également félicité de la progression des réserves de change de la sous-région.</p>
<p>Selon les prévisions, celles-ci atteindraient <strong>16 962,3 milliards de FCFA</strong> en 2026, soit une hausse de <strong>25 %</strong> par rapport à l’année précédente. Elles représenteraient l’équivalent de <strong>4,74 mois d’importation de biens et services</strong>, contre <strong>4,12 mois</strong> en 2025.</p>
<p>Pour le gouverneur Yvon Sana Bangui, cette amélioration est notamment portée par la bonne tenue des cours du pétrole ainsi que par la stabilité des volumes exportés.</p>
<h2>La BEAC réduit ses principaux taux directeurs</h2>
<p>Au regard de ces évolutions, le CPM a décidé d’assouplir sa politique monétaire afin de soutenir le financement de l’économie tout en maintenant la stabilité des prix.</p>
<p>Les principales mesures annoncées sont les suivantes :</p>
<ul>
<li>le taux d’intérêt des appels d’offres est abaissé de <strong>4,75 % à 4,50 %</strong> ;</li>
<li>le taux de la facilité de prêt marginal passe de <strong>6,25 % à 5,75 %</strong> ;</li>
<li>le coefficient des réserves obligatoires sur les exigibilités à vue est ramené de <strong>7,00 % à 6,50 %</strong> ;</li>
<li>celui applicable aux exigibilités à terme est réduit de <strong>4,50 % à 4,00 %</strong> ;</li>
<li>le taux de la facilité de dépôt est maintenu à <strong>0 %</strong>.</li>
</ul>
<h2>Une politique monétaire prudente face aux incertitudes</h2>
<p>Malgré le ralentissement attendu de la croissance, la BEAC estime que les perspectives économiques de la Cémac demeurent favorables.</p>
<p>Selon Yvon Sana Bangui, les décisions prises traduisent la volonté de la banque centrale de poursuivre une politique monétaire à la fois prudente, afin de tenir compte du contexte géopolitique international, et suffisamment adaptée pour accompagner les économies de la sous-région tout en maintenant l’inflation en dessous de la norme communautaire.</p>
<p>À travers ces ajustements, la BEAC entend préserver les équilibres macroéconomiques tout en favorisant des conditions plus propices au financement de l’économie au cours du second semestre 2026.</p>
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		<item>
		<title>Investissement : à Vienne, le Congo intensifie ses échanges avec les bailleurs et partenaires financiers</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/investissement-a-vienne-le-congo-intensifie-ses-echanges-avec-les-bailleurs-et-partenaires-financiers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 08:17:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En marge du Forum du Fonds de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour le développement international, qui se tient à Vienne en Autriche, le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, a multiplié les rencontres avec des responsables d’institutions financières arabes en vue de renforcer les opportunités d’investissement en République du Congo. Des échanges ciblés [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En marge du Forum du Fonds de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour le développement international, qui se tient à Vienne en Autriche, le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, a multiplié les rencontres avec des responsables d’institutions financières arabes en vue de renforcer les opportunités d’investissement en République du Congo.</p>
<h2>Des échanges ciblés avec des partenaires stratégiques</h2>
<p>Le 23 juin, le chef du gouvernement s’est entretenu successivement avec :</p>
<ul>
<li>Walid Shamlan Al-Bahar, directeur général du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe</li>
<li>Sultan bin Abdulrahman Al-Murshid, directeur général du Fonds saoudien pour le développement</li>
<li>Abdullah Almusaibeeh, président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique</li>
</ul>
<p>Ces rencontres ont permis d’explorer les possibilités de coopération et de financement autour de projets structurants pour l’économie congolaise.</p>
<h2>Des secteurs prioritaires au cœur des discussions</h2>
<p>Les échanges ont principalement porté sur les opportunités d’investissement dans des secteurs jugés stratégiques, notamment :</p>
<ul>
<li>les infrastructures énergétiques</li>
<li>l’agro-industrie</li>
</ul>
<p>À travers cette série d’entretiens, le gouvernement congolais entend attirer davantage de partenaires financiers capables d’accompagner la mise en œuvre de projets à fort impact économique.</p>
<h2>Une délégation gouvernementale mobilisée</h2>
<p>Le Premier ministre était accompagné d’une délégation composée de plusieurs membres du gouvernement, parmi lesquels :</p>
<ul>
<li>le vice-Premier ministre, Jean-Jacques Bouya</li>
<li>le ministre de la Coopération internationale, Denis Christel Sassou N’Guesso</li>
<li>le ministre des Hydrocarbures, Stev Simplice Onanga</li>
</ul>
<p>Cette présence traduit une approche coordonnée de la diplomatie économique, orientée vers la mobilisation de financements extérieurs.</p>
<h2>Une vision portée au Forum de l’OPEP</h2>
<p>Ces échanges bilatéraux ont précédé la participation d’Anatole Collinet Makosso au panel de haut niveau du Forum de l’OPEP, consacré au thème « Pacte pour passer de la vulnérabilité à la viabilité ».</p>
<p>À cette occasion, le Premier ministre a présenté la vision du président de la République, axée sur un développement durable, résilient et inclusif, en lien avec les ambitions de transformation économique du pays.</p>
<p>À travers cette séquence diplomatique à Vienne, le Congo confirme sa volonté de renforcer ses partenariats financiers et de positionner ses projets structurants au cœur des priorités des investisseurs internationaux.</p>
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		<item>
		<title>Aviation civile : la Cémac consolide les fondations de son espace aérien</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/aviation-civile-la-cemac-consolide-les-fondations-de-son-espace-aerien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 08:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La construction d’un espace aérien communautaire sûr et performant s’impose désormais comme une priorité pour les États de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac). Réunis à Brazzaville, les responsables de l’aviation civile de la sous-région examinent les leviers nécessaires au renforcement de la gouvernance, de l’harmonisation réglementaire et de l’expertise technique. Une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La construction d’un espace aérien communautaire sûr et performant s’impose désormais comme une priorité pour les États de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac). Réunis à Brazzaville, les responsables de l’aviation civile de la sous-région examinent les leviers nécessaires au renforcement de la gouvernance, de l’harmonisation réglementaire et de l’expertise technique.</p>
<h2>Une session stratégique à Brazzaville</h2>
<p>Ces réflexions s’inscrivent dans le cadre de la 10e session ordinaire du Comité de direction de l’Agence de supervision de la sécurité aérienne en Afrique centrale (Assa-Ac), qui se tient les 23 et 24 juin dans la capitale congolaise.</p>
<p>Au cours de cette rencontre, les participants se penchent sur plusieurs dossiers majeurs, notamment :</p>
<ul>
<li>la gouvernance de l’agence</li>
<li>l’exécution de ses programmes d’activités</li>
<li>le déploiement des projets régionaux</li>
<li>le renforcement des capacités des administrations nationales</li>
</ul>
<p>Cette session s’inscrit dans une dynamique globale visant à bâtir un système d’aviation civile plus structuré et plus performant à l’échelle communautaire.</p>
<h2>Une harmonisation réglementaire en consolidation</h2>
<p>Les travaux interviennent dans un contexte marqué par la poursuite de l’harmonisation réglementaire engagée depuis plusieurs années. Depuis la publication des règlements de base en 2024, l’Assa-Ac poursuit la mise à jour du dispositif communautaire.</p>
<p>Ce processus intègre à la fois :</p>
<ul>
<li>les évolutions des normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI)</li>
<li>les contributions des États membres</li>
</ul>
<blockquote><p>Selon le directeur général de l’Assa-Ac, Eugène Apombi, cette session constitue « une étape majeure dans le processus de consolidation de l’action commune en faveur d’une aviation civile sûre, efficace et conforme aux normes internationales ».</p></blockquote>
<h2>Le renforcement des compétences au cœur des priorités</h2>
<p>Parallèlement à l’harmonisation des règles, l’agence met un accent particulier sur le développement des compétences.</p>
<p>Le plan de formation d’urgence, mis en place sur recommandation du Comité des ministres, a déjà permis de former 236 apprenants issus des autorités de l’aviation civile et des opérateurs du secteur, à travers douze sessions sur les quinze programmées.</p>
<p>Dans cette même dynamique, l’Assa-Ac prévoit :</p>
<ul>
<li>d’intensifier la vulgarisation des textes communautaires</li>
<li>de produire des documents adaptés aux langues de travail</li>
<li>d’organiser des formations complémentaires</li>
<li>de créer des cadres d’échanges d’expériences entre acteurs</li>
</ul>
<p>Un atelier régional consacré à la sécurité aérienne est également annoncé à Brazzaville du 10 au 14 août prochain.</p>
<h2>Une gouvernance tournée vers l’efficacité</h2>
<p>Les échanges portent également sur les questions administratives, financières et techniques, ainsi que sur les perspectives de développement de l’agence.</p>
<p>Pour Florent Serge Dzota, président du Comité de direction et directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile du Congo, les progrès enregistrés traduisent l’engagement des États membres en faveur d’un système de supervision plus performant.</p>
<p>Il souligne que les recommandations issues des travaux serviront de base aux décisions stratégiques qui seront soumises au Comité des ministres.</p>
<h2>Vers un espace aérien plus intégré</h2>
<p>Au-delà des discussions techniques, cette session traduit une volonté affirmée des États membres de faire de l’aviation civile un instrument d’intégration régionale.</p>
<p>En plaçant la sécurité aérienne au cœur de leur démarche, les pays de la Cémac entendent poser les bases d’un espace communautaire plus cohérent, mieux connecté et durablement performant.</p>
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		<item>
		<title>Industries extractives : le Congo entre dans la dernière ligne droite pour la validation ITIE 2023</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/industries-extractives-le-congo-entre-dans-la-derniere-ligne-droite-pour-la-validation-itie-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 13:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<category><![CDATA[Économie et emploi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À sept mois d’une échéance jugée déterminante, la République du Congo accélère sa préparation en vue de la validation de son rapport 2023 à la norme de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), prévue en janvier 2027. Réuni le 19 juin à Brazzaville, le comité exécutif national a marqué une étape clé [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="197" data-end="599">À sept mois d’une échéance jugée déterminante, la République du Congo accélère sa préparation en vue de la validation de son rapport 2023 à la norme de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), prévue en janvier 2027. Réuni le 19 juin à Brazzaville, le comité exécutif national a marqué une étape clé dans ce processus stratégique pour la gouvernance économique du pays.</p>
<h2 data-section-id="1dngccq" data-start="606" data-end="664"><span role="text">Une phase décisive engagée sous haute mobilisation</span></h2>
<p data-start="666" data-end="912">Présidée par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, cette deuxième session annuelle du comité exécutif national de l’ITIE a permis d’évaluer l’état d’avancement des travaux et d’intensifier les préparatifs.</p>
<p data-start="914" data-end="1144">L’enjeu est clair : réussir la validation à la norme ITIE 2023, un mécanisme international exigeant qui évalue la transparence dans la gestion des ressources naturelles, notamment dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines.</p>
<p data-start="1146" data-end="1323">« Cette réunion constitue une phase déterminante du calendrier national », a souligné Christian Yoka, insistant sur la nécessité d’une mobilisation totale des acteurs impliqués.</p>
<h2 data-section-id="19vbuio" data-start="1330" data-end="1401"><span role="text">La transparence extractive au cœur de la crédibilité économique</span></h2>
<p data-start="1403" data-end="1621">La norme ITIE repose sur un principe fondamental : rendre publiques toutes les données liées à la chaîne de valeur des industries extractives, de l’exploitation des ressources jusqu’à la gestion des revenus par l’État.</p>
<p data-start="1623" data-end="1652">Concrètement, cela implique :</p>
<ul>
<li data-start="1623" data-end="1652">La publication des contrats extractifs</li>
<li data-start="1623" data-end="1652">La transparence sur les revenus générés</li>
<li data-start="1623" data-end="1652">Le suivi des flux financiers vers l’État</li>
<li data-start="1623" data-end="1652">La fiabilité des données économiques du secteur</li>
</ul>
<p data-start="1838" data-end="1935">Pour le gouvernement, l’objectif dépasse la simple conformité technique. Il s’agit de renforcer :</p>
<ul>
<li data-start="1838" data-end="1935">la <strong data-start="1941" data-end="1980">crédibilité internationale du Congo</strong>,</li>
<li data-start="1838" data-end="1935">la <strong data-start="1989" data-end="2029">confiance des partenaires financiers</strong>,</li>
<li data-start="1838" data-end="1935">et la <strong data-start="2041" data-end="2081">qualité de la gouvernance économique</strong>.</li>
</ul>
<h2 data-section-id="ofdwrg" data-start="2089" data-end="2160"><span role="text">Corriger, ajuster, renforcer : les priorités avant janvier 2027</span></h2>
<p data-start="2162" data-end="2213">Au cours de la session, les experts ont procédé à :</p>
<ul>
<li data-start="2162" data-end="2213">la réévaluation des rapports existants,</li>
<li data-start="2162" data-end="2213">l’ajustement des résultats obtenus,</li>
<li data-start="2162" data-end="2213">et l’identification des écarts à corriger.</li>
</ul>
<p data-start="2344" data-end="2411">L’année 2026 est ainsi présentée comme une période charnière pour :</p>
<ul>
<li data-start="2344" data-end="2411">consolider les acquis,</li>
<li data-start="2344" data-end="2411">appliquer rigoureusement les recommandations issues de la précédente validation,</li>
<li data-start="2344" data-end="2411">intégrer les nouvelles exigences de la norme ITIE 2023.</li>
</ul>
<p data-start="2583" data-end="2679">Cette dynamique vise à éviter toute insuffisance qui pourrait compromettre la validation finale.</p>
<h2 data-section-id="13z553n" data-start="2686" data-end="2760"><span role="text">Un enjeu stratégique pour la gouvernance des ressources naturelles</span></h2>
<p data-start="2762" data-end="2858">Au-delà de l’exercice technique, cette validation est perçue comme un levier stratégique majeur.</p>
<p data-start="2860" data-end="2881">Selon les autorités :</p>
<ul>
<li data-start="2860" data-end="2881">elle conditionne la <strong data-start="2904" data-end="2939">qualité des futures évaluations</strong>,</li>
<li data-start="2860" data-end="2881">elle impacte directement la <strong data-start="2973" data-end="3026">réputation du pays sur les marchés internationaux</strong>,</li>
<li data-start="2860" data-end="2881">elle influence la <strong data-start="3050" data-end="3118">capacité à attirer des investissements dans le secteur extractif</strong>.</li>
</ul>
<p data-start="3121" data-end="3283">Dans un contexte où les ressources naturelles restent un pilier de l’économie congolaise, la transparence devient un facteur clé de compétitivité et de stabilité.</p>
<h2 data-section-id="1i5b4lm" data-start="3290" data-end="3338"><span role="text">Une mobilisation gouvernementale élargie</span></h2>
<p data-start="3340" data-end="3479">La session a également enregistré la participation de plusieurs membres du gouvernement, témoignant du caractère transversal du processus :</p>
<ul>
<li data-start="3340" data-end="3479">Urbain Fiacre Opou, ministre des Industries minières et de la Géologie</li>
<li data-start="3340" data-end="3479">Arlette Soudan Nonault, ministre de l’Environnement</li>
<li data-start="3340" data-end="3479">Rosalie Matondo, ministre de l’Économie forestière</li>
</ul>
<p data-start="3667" data-end="3805">Cette implication multisectorielle souligne que la transparence extractive ne concerne pas uniquement les finances publiques, mais aussi :</p>
<ul>
<li data-start="3667" data-end="3805">la gestion environnementale,</li>
<li data-start="3667" data-end="3805">la durabilité des ressources,</li>
<li data-start="3667" data-end="3805">et les politiques de développement.</li>
</ul>
<h2 data-section-id="9ce7t1" data-start="3917" data-end="3966"><span role="text">Vers un test de crédibilité pour le Congo</span></h2>
<p data-start="3968" data-end="4129">À l’approche de janvier 2027, le Congo joue une part importante de sa crédibilité économique et institutionnelle. La réussite de cette validation ITIE pourrait :</p>
<ul>
<li data-start="3968" data-end="4129">renforcer son image de pays engagé dans la bonne gouvernance,</li>
<li data-start="3968" data-end="4129">sécuriser davantage les investissements dans les industries extractives,</li>
<li data-start="3968" data-end="4129">et consolider la confiance des partenaires internationaux.</li>
</ul>
<p data-start="4336" data-end="4428">À l’inverse, tout manquement pourrait fragiliser les efforts entrepris ces dernières années.</p>
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		<item>
		<title>Commerce : vers un cadre permanent de dialogue public-privé pour piloter les réformes</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/commerce-vers-un-cadre-permanent-de-dialogue-public-prive-pour-piloter-les-reformes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 10:42:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement congolais amorce une nouvelle approche des réformes du secteur du commerce en misant sur un dialogue permanent avec les acteurs économiques, afin de construire des politiques plus inclusives et efficaces. Un tournant stratégique dans la gouvernance du commerce Réunis à Pointe-Noire, les opérateurs économiques, les représentants du patronat et les responsables de la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="324" data-end="544">Le gouvernement congolais amorce une nouvelle approche des réformes du secteur du commerce en misant sur un dialogue permanent avec les acteurs économiques, afin de construire des politiques plus inclusives et efficaces.</p>
<h2 data-start="324" data-end="544"><span role="text">Un tournant stratégique dans la gouvernance du commerce</span></h2>
<p data-start="620" data-end="981">Réunis à Pointe-Noire, les opérateurs économiques, les représentants du patronat et les responsables de la Chambre de commerce ont échangé avec la ministre du Commerce, Jacqueline Lydia Mikolo. Cette rencontre marque une évolution importante : le gouvernement ne souhaite plus conduire les réformes de manière isolée, mais en concertation avec le secteur privé.</p>
<p data-start="983" data-end="1164">L’objectif est clair : instaurer un cadre de dialogue public-privé permanent capable d’accompagner les mutations du secteur commercial dans un contexte de transformation économique.</p>
<h2 data-start="983" data-end="1164"><span role="text">Des préoccupations concrètes du secteur privé</span></h2>
<p data-start="1230" data-end="1324">Les acteurs économiques ont dressé un état des lieux sans détour des difficultés rencontrées :</p>
<ul>
<li data-start="1230" data-end="1324">lourdeurs et tracasseries administratives</li>
<li data-start="1230" data-end="1324">chevauchement des contrôles entre services</li>
<li data-start="1230" data-end="1324">contraintes douanières</li>
<li data-start="1230" data-end="1324">concurrence déloyale</li>
<li data-start="1230" data-end="1324">besoin d’amélioration du climat des affaires</li>
</ul>
<p data-start="1520" data-end="1627">Ces problématiques traduisent un besoin urgent de réforme structurelle et de simplification des procédures.</p>
<h2 data-section-id="1j78gx3" data-start="1634" data-end="1683"><span role="text">Le dialogue comme levier de réforme</span></h2>
<p data-start="1684" data-end="1854">Face à ces préoccupations, la ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement d’adopter une approche inclusive. La mise en place d’un cadre permanent de dialogue vise à :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>faciliter la remontée des préoccupations du terrain</li>
<li>co-construire les réformes avec les acteurs économiques</li>
<li>améliorer l’efficacité des politiques publiques</li>
</ul>
<p data-start="2024" data-end="2102">Cette dynamique marque un changement de méthode dans la conduite des réformes.</p>
<h2 data-section-id="a1ky1d" data-start="2109" data-end="2164"><span role="text">Renforcement des institutions commerciales</span></h2>
<p data-start="2165" data-end="2198">La ministre a également annoncé :</p>
<ul>
<li data-start="2165" data-end="2198">l’élargissement du réseau des Chambres de commerce</li>
<li data-start="2165" data-end="2198">le renforcement de la coopération entre structures</li>
<li data-start="2165" data-end="2198">la valorisation des initiatives locales comme la digitalisation du certificat d’origine</li>
</ul>
<p data-start="2402" data-end="2477">Ces mesures visent à structurer davantage l’écosystème commercial national.</p>
<h2 data-section-id="1nyxyxt" data-start="2484" data-end="2534"><span role="text">Cap sur la Zlécaf et la compétitivité</span></h2>
<p data-start="2535" data-end="2711">Dans un contexte d’intégration régionale, le Congo se prépare à tirer profit de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf). Le gouvernement affiche son ambition :</p>
<ul>
<li data-start="2535" data-end="2711">rendre les entreprises congolaises compétitives</li>
<li data-start="2535" data-end="2711">transformer les accords commerciaux en opportunités concrètes</li>
<li data-start="2535" data-end="2711">positionner le pays comme un acteur actif du commerce africain</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Accès à l’électricité : la BAD renforce son appui stratégique au Congo</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/acces-a-lelectricite-la-bad-renforce-son-appui-strategique-au-congo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 10:30:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque africaine de développement (BAD) réaffirme son engagement à soutenir le Congo dans le développement du secteur énergétique, considéré comme un pilier central de la transformation économique du pays. Un partenariat stratégique réaffirmé En mission à Brazzaville dans le cadre de la revue à mi-parcours du Document de stratégie pays (DSP), une délégation de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="377" data-end="585">La Banque africaine de développement (BAD) réaffirme son engagement à soutenir le Congo dans le développement du secteur énergétique, considéré comme un pilier central de la transformation économique du pays.</p>
<h2 data-section-id="c1jmf9" data-start="592" data-end="642"><span role="text">Un partenariat stratégique réaffirmé</span></h2>
<p data-start="643" data-end="949">En mission à Brazzaville dans le cadre de la revue à mi-parcours du Document de stratégie pays (DSP), une délégation de la BAD conduite par l’économiste en chef pour l’Afrique de l’Est et du centre, Guy Blaise Nkamleu, a été reçue par le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua.</p>
<p data-start="951" data-end="1189">Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique d’évaluation des actions menées, mais également de projection sur les priorités futures. Le DSP constitue en effet le cadre structurant de la coopération entre la BAD et la République du Congo.</p>
<h2 data-start="951" data-end="1189"><span role="text"> L’énergie au cœur de la transformation économique</span></h2>
<p data-start="1258" data-end="1380">Pour la BAD, l’accès à l’électricité dépasse le simple cadre des infrastructures. Il s’agit d’un levier déterminant pour :</p>
<ul>
<li data-start="1258" data-end="1380">soutenir l’industrialisation</li>
<li data-start="1258" data-end="1380">stimuler la création d’emplois</li>
<li data-start="1258" data-end="1380">améliorer les conditions de vie des populations</li>
</ul>
<p data-start="1502" data-end="1629">Une disponibilité accrue de l’énergie permet au pays de renforcer sa compétitivité économique et d’accélérer son développement.</p>
<h2 data-start="1502" data-end="1629"><span role="text">Des projets concrets en cours et à venir</span></h2>
<p data-start="1691" data-end="1754">L’institution financière appuie déjà plusieurs projets liés à :</p>
<ul>
<li data-start="1691" data-end="1754">la production d’électricité</li>
<li data-start="1691" data-end="1754">la modernisation des réseaux de distribution</li>
<li data-start="1691" data-end="1754">l’extension de l’accès en zones rurales</li>
</ul>
<p data-start="1881" data-end="2044">La mission a permis de faire le point sur les performances des projets, mais aussi d’identifier les contraintes opérationnelles et les opportunités d’amélioration.</p>
<h2 data-section-id="16qab5o" data-start="2051" data-end="2106"><span role="text">Une ambition continentale : la Mission 300</span></h2>
<p data-start="2107" data-end="2295">Le Congo bénéficie également de la <strong data-start="2142" data-end="2157">Mission 300</strong>, initiative conjointe de la BAD et de la Banque mondiale visant à fournir un accès à l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici 2030.</p>
<ul>
<li data-start="2297" data-end="2326">Pour le pays, cela implique :</li>
<li data-start="2297" data-end="2326">un renforcement des investissements</li>
<li data-start="2297" data-end="2326">une accélération des réformes sectorielles</li>
<li data-start="2297" data-end="2326">une meilleure inclusion énergétique des zones rurales</li>
</ul>
<h2 data-section-id="1xjzv0v" data-start="2478" data-end="2503"><span role="text">Enjeu global</span></h2>
<p data-start="2504" data-end="2677">Le développement énergétique apparaît ainsi comme un facteur structurant de croissance, positionnant l’électricité comme un vecteur clé de transformation économique durable.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Zone Cémac : la demande de liquidités chute, un signal fort envoyé par les banques</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/zone-cemac-la-demande-de-liquidites-chute-un-signal-fort-envoye-par-les-banques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 13:45:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour la première fois depuis le début de l’année 2026, les banques de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) ont nettement réduit leur recours aux financements de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). Lors de l’opération d’injection de liquidités du 2 juin, seuls 298,2 milliards de FCFA ont été sollicités [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la première fois depuis le début de l’année 2026, les banques de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) ont nettement réduit leur recours aux financements de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). Lors de l’opération d’injection de liquidités du 2 juin, seuls 298,2 milliards de FCFA ont été sollicités sur une enveloppe pourtant fixée à 500 milliards, soit un taux de souscription de 59,64 %.</p>
<p>Une rupture notable dans un marché monétaire habituellement marqué par une forte demande, voire une sursouscription des opérations de refinancement de la banque centrale.</p>
<h2>Un tournant dans la dynamique monétaire</h2>
<p>Cette baisse traduit un changement de comportement des établissements bancaires de la sous-région. Alors que le guichet de la BEAC constituait jusqu’ici une source privilégiée de liquidités, les banques semblent désormais adopter une posture plus prudente.</p>
<p>En cause : la politique monétaire restrictive engagée par la banque centrale. En maintenant le Taux d’intérêt des appels d’offres (TIAO) à 4,75 % et celui de la facilité de prêt marginal à 6,25 %, la BEAC renchérit considérablement le coût du refinancement. Le taux moyen pondéré des soumissions, établi à 4,92 % lors de cette opération, confirme cette tendance.</p>
<p>Face à un coût de l’argent plus élevé, les banques limitent mécaniquement leur recours aux ressources de la banque centrale et ajustent leur stratégie de financement.</p>
<h2>Entre prudence bancaire et alternatives de financement</h2>
<p>Au-delà de la politique monétaire, cette évolution s’explique également par des facteurs conjoncturels. La fin du premier semestre correspond généralement à une période de détente relative des besoins de trésorerie, après les fortes sollicitations observées en début d’année.</p>
<p>Mais surtout, les établissements financiers semblent privilégier d’autres circuits. Le développement progressif du marché interbancaire permet désormais à certaines banques disposant d’excédents de liquidités de prêter directement à leurs homologues, sans passer par la BEAC, malgré des taux qui restent relativement élevés, autour de 6,53 %.</p>
<p>Parallèlement, la hausse du coût du crédit pousse les banques à devenir plus sélectives dans l’octroi de financements, réduisant ainsi leurs besoins globaux de liquidités.</p>
<h2>Un signal positif… mais à surveiller</h2>
<p>Pour la BEAC, cette baisse de la demande constitue un indicateur encourageant. Elle confirme que la politique de resserrement monétaire commence à produire ses effets, en limitant la circulation excessive de liquidités et en contribuant à contenir les pressions inflationnistes dans la zone Cémac.</p>
<p>Cependant, cette évolution n’est pas sans risques. Derrière cette contraction pourrait également se cacher un ralentissement du financement de l’économie réelle. Dans un contexte où le crédit devient plus coûteux, les entreprises — en particulier les PME — pourraient voir leur accès au financement se restreindre.</p>
<p>Le principal enjeu pour le second semestre sera donc de trouver un équilibre entre stabilité monétaire et soutien à l’activité économique. Car si la maîtrise de l’inflation est essentielle, elle ne doit pas se faire au détriment de l’investissement et de la croissance.</p>
<h2>Un test pour la résilience économique de la sous-région</h2>
<p>Cette situation marque, en réalité, une phase de transition pour le système financier de la Cémac. Entre discipline monétaire, mutation des pratiques bancaires et émergence de nouveaux mécanismes de financement, les prochains mois seront déterminants.</p>
<p>La capacité des banques à continuer de financer l’économie, tout en s’adaptant à un environnement plus contraignant, sera un indicateur clé de la solidité et de la résilience de la sous-région.</p>
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		<item>
		<title>Zone industrielle de Maloukou : vers une mise en service imminente</title>
		<link>https://societe.cg/actualites/zone-industrielle-de-maloukou-vers-une-mise-en-service-imminente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[emerleon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 13:58:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie et développement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://societe.cg/?p=29866</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après plus d’une décennie de travaux, la Zone économique spéciale (ZES) de Maloukou, située dans le district d’Ignié, semble enfin proche de son aboutissement. En visite sur le site, le ministre du Développement industriel, Michel Djombo, a salué l’avancement des travaux, indiquant que les seize usines prévues sont désormais construites et prêtes à entrer en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="4542" data-end="4701">Après plus d’une décennie de travaux, la Zone économique spéciale (ZES) de Maloukou, située dans le district d’Ignié, semble enfin proche de son aboutissement.</p>
<p data-start="4703" data-end="4917">En visite sur le site, le ministre du Développement industriel, Michel Djombo, a salué l’avancement des travaux, indiquant que <strong data-start="4830" data-end="4916">les seize usines prévues sont désormais construites et prêtes à entrer en activité</strong>.</p>
<p data-start="4919" data-end="5268">Ce projet structurant, qui s’inscrit dans la stratégie de diversification économique du Congo, vise à <strong data-start="5021" data-end="5085">stimuler l’industrialisation et créer des milliers d’emplois</strong>. Plusieurs unités de production sont déjà opérationnelles en phase expérimentale, notamment dans les domaines des matériaux de construction, du plastique et des pièces industrielles.</p>
<p data-start="5270" data-end="5552">Toutefois, certains défis subsistent. Le raccordement complet au réseau électrique et l’approvisionnement en eau restent des priorités à finaliser. Le ministre a insisté sur l’urgence d’accélérer ces travaux afin de rendre la zone pleinement fonctionnelle dans les meilleurs délais.</p>
<p data-start="5554" data-end="5754">Il a également mis en avant les efforts réalisés, notamment l’installation d’un système énergétique intégrant une composante solaire, faisant de Maloukou une zone industrielle potentiellement durable.</p>
<p data-start="5756" data-end="5976">Pour le gouvernement, l’entrée en service de cette zone marquera une étape clé dans la transformation économique du pays, avec des impacts attendus sur <strong data-start="5908" data-end="5975">l’emploi, la production locale et la réduction des importations</strong>.</p>
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