Depuis le 8 août, plus d’un millier d’ouvriers participent à des chantiers d’assainissement en Haute intensité de main-d’œuvre (Himo) dans les districts d’Odziba et Ngabé ainsi que dans les villages Mpoumako, Inoni falaise et Inoni plateau. Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du projet Proclimat, soutenu par la Banque mondiale et ses partenaires.
Un chantier à haute intensité de main-d’œuvre
Réalisés par l’ONG Niosi, en partenariat avec le Programme alimentaire mondial (PAM), les travaux s’étendent sur cinquante jours. Ils portent sur l’assainissement des infrastructures communautaires et des pistes agricoles des Zones agricoles protégées. Ce dispositif Himo constitue une composante du Projet de création des activités économiques inclusives et résilientes au changement climatique (Proclimat).
Une réponse sociale et climatique
Pour le préfet du Djoué-Léfini, Léonidas Carel Mottom Mamoni, cette opération répond à une double exigence : améliorer les conditions d’hygiène et de salubrité des localités tout en luttant contre les effets du changement climatique. « Ce projet crée également des revenus pour les populations les plus vulnérables, notamment les jeunes et les femmes », a-t-il souligné.
Emploi, solidarité et développement local
Au-delà de l’assainissement, l’approche Himo favorise l’inclusion sociale. Elle permet de générer des emplois temporaires, de renforcer les capacités économiques des ménages et de stimuler la participation citoyenne. La mobilisation communautaire renforce aussi un sentiment d’appartenance et de solidarité autour du développement local.
Une dimension éducative et citoyenne
En parallèle, un volet de sensibilisation aux bonnes pratiques environnementales accompagne les travaux. L’ONG Niosi met son expertise en matière de culture de citoyenneté et de développement communautaire au service des populations pour pérenniser les acquis et encourager des comportements durables.