Le coup d’envoi des épreuves de l’examen national de l’enseignement technique et professionnel a été donné le 6 août par Mamadou Kanté, directeur de cabinet du ministre de tutelle. Cette session mobilise 7 738 candidats à travers le pays, dont 4 421 rien qu’à Brazzaville.
Deux jours d’épreuves diversifiées
Prévu jusqu’au 7 août, l’examen couvre plusieurs disciplines : français, dessin d’imagination, mathématiques, sciences physiques, culture générale, dessin d’observation, histoire et géographie, en fonction des spécialités choisies.
Selon le président des jurys, Rufin Mviri, les postulants proviennent de différents horizons scolaires : détenteurs du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), du baccalauréat ou encore du brevet d’études techniques.
Report des concours d’entrée dans certains instituts
Roch Placide Bokangué, directeur des examens et concours de l’enseignement technique, a expliqué que le report du concours d’entrée dans plusieurs établissements – notamment l’Institut polytechnique de Kintélé, celui d’Oyo ou encore l’École congolaise d’optique – est dû à la non-prise en compte des nouveaux bacheliers dans la première phase.
Une seconde chance pour les nouveaux bacheliers
Pour rassurer les candidats concernés, Roch Placide Bokangué a annoncé qu’une nouvelle campagne sera ouverte après concertation avec les responsables d’établissements.
« Nous allons fixer une nouvelle date pour ces concours afin de donner la chance à la jeunesse congolaise, notamment aux nouveaux bacheliers », a-t-il affirmé.