Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée en différé, l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) en République du Congo a organisé, le 27 mars, un atelier de sensibilisation sur le harcèlement sexuel en milieu universitaire.
Un atelier pour briser le Ssilence
Sous le thème « Le harcèlement en milieu universitaire comme facteur d’échec », cet atelier a rassemblé des universitaires, hommes et femmes, pour échanger sur les différentes formes de harcèlement :
-
Verbal, à travers les propos déplacés et les insinuations ;
-
Physique, par le contact non consenti et les gestes inappropriés ;
-
Vestimentaire, via le contrôle et la critique du choix vestimentaire ;
-
Technologique, notamment via le cyberharcèlement et les pressions en ligne.
Les discussions ont également abordé les répercussions du harcèlement sur la réussite académique et professionnelle, ainsi que l’importance de l’autonomisation des femmes.
Un engagement pour l’égalité
Pour Édouard Ngamountsika, représentant de l’AUF, cette journée était une opportunité de mettre en lumière les progrès réalisés en matière d’égalité des sexes, mais aussi de rappeler les défis persistants. L’atelier visait ainsi à sensibiliser les étudiantes aux discriminations et violences, tout en leur offrant des outils en management, employabilité et compétences numériques pour renforcer leur indépendance.
Un événement dans le cadre de la francophonie
Cet atelier s’inscrit également dans la semaine de la langue française et de la francophonie, témoignant de l’engagement de l’AUF en faveur d’un environnement universitaire plus inclusif et respectueux. Une initiative essentielle pour encourager la parole des victimes et renforcer la lutte contre le harcèlement sous toutes ses formes.